Samedi 17 septembre 2011 6 17 /09 /Sep /2011 23:41
 
CANCER les agriculteurs moins touchés... 
Europe1 - 15 sept. 2011
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 Selon une étude, un travailleur agricole a 27% de risques en moins de décéder d'un cancer. C'est une surprise. Les agriculteurs, qui utilisent pourtant beaucoup de pesticides, meurent moins du cancer que le reste de la population. ...

 
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Pesticides : le combat d'un Charentais
Paul François, agriculteur dans la région de Ruffec, a créé l'association Phyto-victimes. En 2010, son intoxication par un herbicide avait été reconnue maladie professionnelle
En mars dernier, Paul François a lancé à Ruffec, en Charente, l'association Phyto-victimes, à destination des agriculteurs qui, comme lui, ont souffert des pesticides. Archives Isabelle Louvier

Paul François était hier à Tours, où se tenait, sous l'égide de la Mutualité sociale agricole (MSA) et de l'Institut national de médecine agricole (INMA), un colloque scientifique sur le thème « Cancer et travail en agriculture » (lire ci-dessous). Il y assistait en qualité d'observateur. Attentif, très attentif. En 2004, cet agriculteur charentais âgé de 47 ans, vivant dans la région de Ruffec, fut intoxiqué par un herbicide en nettoyant une cuve après une pulvérisation dans un champ de maïs. Il souffre aujourd'hui encore de séquelles neurologiques graves. Après un long combat, il était parvenu, en 2010, à faire reconnaître l'accident et ses conséquences comme maladie professionnelle par la chambre sociale de la cour d'appel de Bordeaux.

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Son combat n'est toujours pas terminé. Il poursuit en justice la firme Monsanto, productrice du désherbant incriminé. Pour défaut d'information. Il estime en effet que la firme « ne pouvait pas ne pas être au courant du danger que ce produit (interdit depuis), à base de chlorobenzène, présentait pour l'utilisateur ». L'affaire devrait être plaidée devant le tribunal de grande instance de Lyon d'ici à la fin de l'année.
Mais Paul François ne s'en tient pas qu'à son cas personnel. En mars dernier, à Ruffec, en Charente, il fondait l'association Phyto-victimes. Le bureau compte 12 membres, tous agriculteurs ou anciens agriculteurs, propriétaires exploitants ou gérants d'exploitation.Contre le déni

Cette association (qui vient de recruter un animateur permanent) entend jouer un rôle de porte-parole et de conseil, explique-t-il : « Mon expérience m'a montré que les porte-parole des firmes sont des pros. Face à eux, les agriculteurs doivent être à la hauteur ». Ainsi, les sollicitations que la jeune association traite proviennent-elles d'« agriculteurs soucieux qu'on les aide dans leurs démarches ». Mais aussi de « familles qui se posent des questions après le décès d'un proche ».

Paul François se défend d'être un « militant ». Simplement, il considère qu'on « ne peut plus aujourd'hui être dans le déni du danger des pesticides ». Lors du lancement de l'association, il avait déclaré que l'on était à la veille d'une épidémie de cancers et autres maladies, « comme pour l'amiante il y a vingt ans ». D'aucuns avaient jugé le propos outrancier.
Paul François précise : « Sincèrement, j'espère me tromper quand je parle d'hécatombe, et si, dans dix ans, il apparaît que je me suis trompé, je ferai mon mea-culpa sans discuter. » En attendant, il lui paraît nécessaire de poursuivre et d'approfondir la question. Une bonne raison à cela : « Mon père, qui a 85 ans, est en bonne santé. Il était agriculteur mais, tout au long de sa vie professionnelle, il n'a pas utilisé 20 % des produits que j'ai utilisés, moi, par la suite. »
Du chemin à parcourir
Hier, à Tours, il était là avant tout « pour écouter » et avait prévenu à l'avance : « Si on nous dit que tout va bien ou pas si mal, je le contesterai. » À ses côtés se tenait Caroline Chenet, veuve d'un viticulteur de Charente-maritime, lequel a été victime d'une leucémie, reconnue également maladie professionnelle. Si l'enquête Agrican lui paraît aller dans le bon sens, l'exploration ne doit pas se limiter, pense-t-il, aux seuls cancers (poumon, foie, prostate), mais à l'ensemble des maladies auxquelles les agriculteurs sont confrontés : « Leucémies, perte de fertilité, parkinson, Alzheimer »
En fait, pour Paul François, « on n'en est qu'au début ». L'enquête Agrican n'a démarré en France qu'en 2005, alors que, observe-t-il, « les Américains ont lancé des enquêtes lourdes sur une base beaucoup plus élargie dès 1995, et ils commencent tout juste à comprendre ce qu'il se passe ! ».
Pour l'agriculteur charentais, il reste donc du chemin à parcourir.
Paul François cultive à Bernac, avec un associé, environ 400 hectares de terre : maïs, blé, colza, tournesol, pois… « Je ne suis pas bio », précise-t-il. Besoin de reconnaissance
Néanmoins, son accident l'a beaucoup fait évoluer
: « Nous avons considérablement réduit les engrais de synthèse en faisant de l'agronomie, en stoppant la monoculture du maïs, en pratiquant davantage les rotations de cultures. » Sans pour cela, assure-t-il, mettre en danger l'équilibre économique de son exploitation.
L'association Phyto-victimes, qui se structure petit à petit, entend développer son action, y compris en direction de la société civile, même si les agriculteurs demeurent sa cible privilégiée : « Les gens qui s'approchent de nous attendent un soutien et une reconnaissance de leurs problèmes. »
 
Par Jacques - Publié dans : Infos Maladie Parkinson - Ecrire un commentaire
Lundi 12 septembre 2011 1 12 /09 /Sep /2011 12:03
  "Google Alertes" Patrick Brégeot
expose ses oeuvres aux Bizeuls - Ernée
samedi 10 septembre 2011flers-2-copie-1.jpg
Patrick Brégeot a reçu un prix l'an passé à l'exposition d'art, en présence de son ami, l'artiste Louis Derbré, qui en était le président. Une exposition d'art au sein de laquelle il a été le président délégué pendant plusieurs années, avant la survenue de la maladie de Parkinson. « Au début, j'ai eu du mal à supporter psychologiquement cette maladie. »
Alors, l'ancien catcheur et employé de la ville d'Ernée se réfugie dans la peinture et dans la sculpture. « J'ai eu jusqu'à 400 tableaux entreposés chez moi. J'en produisais deux par nuit ! » Pour autant, le sport a continué à occuper une place importante dans ses longues journées. Aujourd'hui, Patrick Brégeot est arbitre de boxe, tout en continuant de côtoyer d'autres sports. « J'ai de bonnes relations avec le club de pétanque, c'est pourquoi j'expose dans leur salle. »
Ses toiles qui représentent, pour la plupart, des portraits aux multiples expressions, mais aussi des paysages reflètent la souffrance intérieure et le talent de l'artiste. « Après mes opérations accompagnées de nombreuses séances médicamenteuses, je vis une bonne partie de la journée plus normalement, entre guillemets. Ce qui m'a permis de ralentir ma production, au bénéfice de la qualité. »
Jusqu'au mercredi 14 septembre, de 14 h à 18 h 30, à la salle de l'Ernéenne Pétanque des Bizeuls, route de Carelles. Entrée gratuite.

Neuro don à Flers  11 Avril 2009

 flers-neurodon-copie-1.jpgLe 11 avril c'était la journée des parkinsoniens à Flers. Jacques Fortin, président du groupement de l'Orne ,a organisé avec son épouse elle-même trésorière du groupement. Cette manifestation de l'euro- don pour la maladie de parkinson ,s'est déroulée au magasin carrefour à Flers. Nous avons vu du monde qui s’est mobilisé pour la maladie de Parkinson. Mireille Marson dentelière, Patrick Brégeot le peintre et sculpteur, et moi-même étions au rendez-vous pour soutenir,faire avancer les recherches pour la maladie de Parkinson.
 
 
Par Jacques - Publié dans : Témoignages - Ecrire un commentaire
Mercredi 31 août 2011 3 31 /08 /Août /2011 23:07
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Souvenirs : 2008 déjà 8 ans de maladie ....

 
Il ya sept ans, à l'âge de 54 ans, un arrêt de travail après une opération chirurgicale s'est prolongé de plusieurs mois, mes collègues pensaient que c'était une dépression, la maladie s'est donc révélée m'écartant brutalement de la vie active.
 
Trés vite j'adhère au GPO, je participe sur deux sites Internet spécifiques à la maladie de parkinson.
 
suite demain ...
 
...
Par Jacques - Publié dans : Témoignages - Ecrire un commentaire
Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 07:43

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L'homme de 75 ans qui a braqué le casino de Trouville ce jeudi était dépressif selon sa femme. Il était aussi atteint de la maladie de Parkinson. Des raisons pour se jeter dans la gueule du loup ?

« Il était dépressif. Il parlait depuis un moment de se suicider. Je crois qu'il n'avait pas le courage de le faire. C'est la méthode qu'il a choisie pour passer à l'acte », a expliqué la femme de Manuel Canedo, 75 ans. Celui qui n'avait rien d'un malfaiteur a pourtant braqué le casino de Trouville (Calvados) jeudi après-midi. Il est entré dans l'établissement et a braqué une caissière à l'aide d'un pistolet de calibre 6,35.

Ses voisins de Gacé, dans l'Orne, lui connaissaient des problèmes de santé et expliquent qu'il souffrait de la maladie de Parkinson. Ceux-ci n'ont pas empêché le septuagénaire de se rendre à 150 kilomètres de son domicile conjugal pour braquer ce casino Barrière et de repartir avec un butin de 7.500 euros. « Il a agi avec calme et maîtrise », raconte une source proche du doissier dans Le Parisien . Mais, contrairement à ce qui a pu être raconté, le substitut du procureur général de la cour d'appel de Caen précise ce vendredi : « Il a menacé les gendarmes mais il n'a pas tiré sur les gendarmes », rectifiant des informations qu'il avait données la veille selon lesquelles l'homme avait tiré avant d'être abattu par les gendarmes.

Et d'ajouter : « Hier il y avait cet élément qui était avancé dans le cadre d'un récit qui n'était pas celui fait par les militaires à l'origine des tirs mortels. Là on a la déposition des militaires. Elle est très précise. Il y a eu menace mais pas de tir en direction des gendarmes ». Enfin, les causes de la mort se précisent également. L'homme a reçu deux balles, une à l'épaule et l'autre au thorax, « des zones qui normalement ne sont pas létales » selon le parquet général. Le substitut a ensuite expliqué : « Il est très probable que ces tirs aient déterminé le décès de cette personne mais pour une cause que l'autopsie devra déterminer. »

« Un fana de casino »

Sitôt après le braquage il arrive à sortir du casino, puis une course-poursuite s'engage entre Manuel Canedo et les forces de l'ordre. Le retraité qui tire à plusieurs reprises sur les gendarmes, arrive à échapper à la police. Le plan Epervier est alors déclenché. Poursuivi, il perd alors le contrôle de sa Seat Ibiza, son véhicule étant « sans doute endommagé par les tirs des forces de l'ordre » et l'abandonne. Le malfaiteur qui se trouve alors à Divers-sur-mer, contraint un particulier à monter au volant de sa propre voiture et prend place à l'arrière. Mais l'otage profite d'un ralentissement, parvient à prendre la fuite et le malfaiteur doit prendre le volant. Il est alors à 300 à 400 mètres de lieu où il décédera.

Ce braqueur pas comme les autres était selon des témoins sur Europe 1, « un fana de casinos », un flambeur capable de jouer 1.000 euros en une journée, soit la moitié de sa pension de retraite. Il est monté d'un cran dans la violence et s'est donc attaqué au casino. Un acte qui lui a valu la vie.

Par Actu France Soir

 

Selon sa compagne, le papy braqueur, avait «quelques soucis neurologiques» mais ce représentant à la retraite «avait arrêté son traitement».

Le substitut du procureur général de Caen, sans confirmer l'hypothèse suicidaire, souligne l'incongruité de la démarche de cet homme arrivé et reparti du casino avec sa propre voiture, avec sa plaque d'immatriculation au vue de tous. Selon lui, l'homme «parfois dépressif» était atteint d'une «maladie sérieuse».

 

 

 

Par Jacques - Publié dans : Infos Maladie Parkinson - Ecrire un commentaire
Lundi 1 août 2011 1 01 /08 /Août /2011 01:07

  Le chanteur français Pierre Vassiliu, interprète du tube Qui c’est celui-là ? en 1962, se soigne depuis le 20 juillet 2011 à Ussat-les-Bains : il souffre de la maladie de Parkinson

pierrevassiliu

Il y a deux ans encore, Pierre Vassiliu - inoubliable interprète de Qui c'est celui-là ? - était sur scène avec ses camarades pour la grande tournée des idoles Âge tendre et têtes de bois, mais à l'époque, il cachait un terrible secret qu'il révèle aujourd'hui : il souffre de la maladie de Parkinson.

Dans une grande interview à nos confrères de France Dimanche, Pierre Vassiliu et sa femme, depuis 28 ans, Laura confient leur combat. Cela fait cinq ans qu'ils se battent contre cette maladie neurologique dont souffrent également Michael J. Fox et Sylvie Joly - l'humoriste en parle d'ailleurs avec beaucoup de courage et de second degré. Fatigué des médecins et des médicaments, Pierre Vassiliu cherche du réconfort auprès de méthodes alternatives dans un centre pour parkinsoniens d'Ussat-les-Bains, dans l'Ariège. Il reçoit des soins thermaux et l'aide d'orthophonistes et de kinés. Il y est entré le 20 juillet, jour où il a répondu à cette interview : "Je suis ici pour me faire soigner. Je viens d'arriver, et j'ai déjà des tuyaux partout ! Mes premières impressions sur le centre d'Ussat sont très bonnes, on s'occupe très bien de moi."

S'il garde espoir, il n'en demeure pas moins affecté par la maladie. Sa femme raconte : "Il n'articule presque plus. Ce qui compte, c'est donc notamment le travail avec l'orthophoniste. Mon pauvre Pierre a vraiment des difficultés pour parler..." Sa motricité est également affaiblie : "Pierre ne se déplace plus qu'en faisant de tout petits pas. Mais les kinés vont lui réapprendre à marcher."

Pierre Vassiliu restera un mois dans ce centre. En plus de sa femme, il est entouré de ses cinq grands enfants : Sophie, Dimitri, Clovis, Yoanna et Léna-Rose.

Par Jacques - Publié dans : Infos Maladie Parkinson - Ecrire un commentaire

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