Mardi 1 mars 2011 2 01 /03 /Mars /2011 22:56

al03 1609332 1 px 125Renée JEAN  vient de nous quitter à 60 ans, heureuse de venir à nos journées de l'amitié ,

au spectacle à la Ferme du cheval de trait l'an dernier le responsable avait donné l'autorisation de nous rendre en voiture au chapiteau,  heureuse aussi sur la photo de groupe chez Jeannine  et Bernard Chaboche .PICT0034 -2-

 

 

 

 

 

 

 

j'ai eu le plaisir de passer une journée chez-elle, moment très émouvant pour moi, car nous avons trés bien échangé sur la maladie, son principal soucis était la surcharge de travail pour Bernard.

 

 

 

 

Bernard qui aura fait tout son possible pour Renée, pour sa carte d'invalidité et de stationnement qu'elle n'aura bénéficié moins longtemps que le temps d'attente.

 

un an et demi sans réponse, Bernard me demande d'intervenir au niveau de l'Association,  comme réponse on me donne une surcharge de travail, résultat que je demande de résoudre à deux Conseillers Généreaux puis au Sénateur durant trois mois pas de changement, j'adresse une lettre de mécontentement  au Président de la République, trois jours aprés Bernard a en main sa carte , j'ai un mot du Préfet de l'Orne me demandant si dans notre groupement il y avait d'autres demandes....

Par Jacques - Publié dans : LE GPO
Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 17:46

Jacques Fortin et Malik Taibi  représentants du GPO au CLIC vous attendent   3 

  

Le Samedi 28 mai 2011 à 16 heures

 

le CLIC d'Alençon vous convie à venir passer un moment plein d'humour en assistant à la représentation inédite de la Compagnie Bleu 202 autour de saynètes émouvantes et drôles sur le thème du vieillissement,de la vie en structure, de la solitude...et sur la base du "rire pour prévenir..."

07-Dessins-humoristiques-sur-la-grippe-A

  Cette pièce de théâtre, financée par le Conseil Général de l'Orne et la Fondation du Crédit Mutuel et à l'initiative du Réseau Gérontologique du CLIC, elle a été écrite par la Compagnie Bleu 202 en lien avec les professionnels du domaine médico-social du Pays d'Alençon.



Des intervenants professionnels - Médecins, Représentant du Conseil Général de l'Orne, Sociologue,Responsables d'établissements, Responsables d'Associations d'aide et soins à domicile...seront présents suite à cette pièce pour répondre à toutes vos questions.... 

                      

          Salle Polyvalente de Sées

 

 

       Entrée Gratuite - Venez nombreux en Famille

 

Par Jacques - Publié dans : Activités de l'Association
Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 17:13
  • LE JEUDI 17 FEVRIER ARGENTAN

      Journée Cinéma : rendez-vous à 11H45 repas à l'IREO suivi de la séance de cinéma 19542535_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20101020_024327.jpg Rien à déclarer de Dany BOON INCRIPTION Jacques FORTIN cout 11€

 

Chaque troisième jeudi de chaque mois une journée cinéma est proposé avec ou sans repas (Séance cinéma 2€50)

à retenir LE JEUDI 17 MARS - JEUDI 21 AVRIL - JEUDI 19 MAI

  •  LE SAMEDI 12 MARS ASSEMBLEE GENERALE à ARGENTAN
  • 
  •   LE MERCREDI 18 MAI ALENCON

Journée Découverte de la résidence seniors Le Jardin des  Lys

coctail de bienvenue -  repas à la résidence - conférence sur la maladie de Parkinson présentation du DVD - visite par petits groupes de la résidence en suivant ce lien vous pouvez visiter la résidence et les projets domitys  

une journée en septembre programmation à l'étude

 

  • REPAS DE FIN D'ANNEE LE SAMEDI 19 NOVEMBRE avant l'hiver en raison des routes  

 

Par Jacques - Publié dans : JOURNEE AMITIE
Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 14:53

La recherche explose: nouveaux médicaments, thérapie génique et cellulaire.

Le parkinsonien est condamné aux mouvements volontaires à perpétuité, disait Charcot, le célèbre neurologue français qui a baptisé la maladie de Parkinson (MP) en 1872. Près d'un siècle et demi plus tard, les symptômes des parkinsoniens peuvent être soulagés; mais la maladie, due principalement à une dégénérescence des neurones à dopamine, ne se guérit toujours pas. Pour combattre les atteintes neuronales, voire les prévenir, plusieurs voies prometteuses sont explorées: médicaments, thérapies géniques et cellulaires, stimulation électrique de zones cérébrales…

Parallèlement, les chercheurs tentent d'élucider les mécanismes intimes de ces morts neuronales et d'identifier les différentes formes de la maladie. Les médicaments disponibles, dits dopaminergiques, améliorent le quotidien des patients, mais leurs effets secondaires peuvent être très gênants. La L-dopa induit notamment des effets «on-off» (fluctuations brutales d'efficacité) et des mouvements anormaux. Quant aux agonistes dopaminergiques, plus récents, ils se sont révélés, dans des cas parfois dramatiques, susceptibles d'induire des conduites addictives: jeux, achats, sexe…

En outre, ces molécules n'agissent pas sur la cause ni sur la progression des lésions. Il y a quelques mois, une étude franco-américaine a toutefois suggéré que la rasagiline, un nouveau médicament, pourrait ralentir l'évolution de la MP. «C'est une nouveauté majeure, qui m'incite à en prescrire plus tôt, commente le Pr Pierre Césaro (Hôpital Henri Mondor, Créteil). Il serait d'ailleurs intéressant d'évaluer les effets de cette molécule chez des patients à risque qui n'ont pas encore déclaré la maladie de Parkinson.»

De fait, selon le neurologue, les troubles moteurs peuvent être précédés, plusieurs années avant, de symptômes telles une perte de l'odorat, une constipation grave ou encore des anomalies du sommeil paradoxal. Des médicaments préventifs seraient aussi bienvenus dans les formes familiales, héréditaires, de la MP.

Stimulation de la moelle épinière

Un autre défi majeur pour les chercheurs est d'agir sur les troubles de la posture, de la marche, de l'élocution, les atteintes des sphincters… symptômes très invalidants qui apparaissent en général après dix à vingt ans d'évolution. «Ces signes dits axiaux, qui existent chez 90 % des patients, ne sont pas liés à une carence en dopamine, insiste le Pr Yves Agid, responsable scientifique de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (cette fondation privée d'utilité publique, qui réunira 600 chercheurs, ouvrira ses portes à l'automne prochain à la Pitié-Salpêtrière de Paris). Ils ne répondent donc pas aux médicaments ni à la stimulation cérébrale profonde.» Pratiquée depuis 1993, dans des indications très sélectionnées, cette technique chirurgicale assez lourde consiste à stimuler une petite zone profonde du cerveau (les noyaux sous-thalamiques), pour lutter contre le tremblement, la rigidité et des troubles moteurs. Entre 3 000 et 3 500 parkinsoniens en ont bénéficié en France.

Les spécialistes cherchent à définir d'autres cibles. Quelques équipes, notamment en France, étudient ainsi les effets de la stimulation d'un noyau profond - dit pédiculopontin -, impliqué dans la posture et la marche. Mais les résultats, obtenus sur un nombre encore limité de malades, sont pour l'instant contradictoires, selon le Pr Jean-Philippe Azulay (CHU de Marseille). Une étude française est par ailleurs en cours pour évaluer la stimulation de la moelle épinière. Très prometteuse sur des modèles animaux de la MP, cette méthode présente l'avantage d'être techniquement plus facile et beaucoup plus légère que la stimulation cérébrale profonde.

Quant aux thérapies géniques et cellulaires, elles sont à des phases de recherche moins avancées. Une thérapie génique avec trois gènes, «soit la chaîne complète de fabrication de la dopamine», selon le Pr Cesaro, est testée chez quelques malades à Créteil. Ce spécialiste se dit en revanche sceptique sur l'avenir des thérapies cellulaires, d'autant que des travaux récents ont montré que les neurones greffés deviennent parkinsoniens après plusieurs années. Comme si la maladie se transmettait de proche en proche, telle une infection. Un obstacle loin d'être insurmontable, selon Pierre-Marie Lledo, de l'Institut Pasteur. Pour ce chercheur, qui a déjà réussi à reprogrammer des cellules souches neuronales adultes en neurones à dopamine, la clef de la réussite réside dans un bon timing : «En intervenant au bon moment, on peut choisir le destin des cellules et maîtriser leur durée de vie.» Des mondes qui restent encore à explorer

 

Par Jacques - Publié dans : Infos Maladie Parkinson
Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 14:47

Le Pr Lyon-Caen demande la mise en place d'une plate-forme de recherche commune sur les maladies neurologiques. 

La Société des neurosciences, la Société française de neurologie et la Fédération pour la recherche sur le cerveau organisent un colloque afin de repenser les études sur le cerveau et les maladies qui l'affectent. Ce colloque, intitulé «Priorité cerveau, un enjeu national» aura lieu le 16 septembre au Collège de France, à Paris. Le Pr Olivier Lyon-Caen, neurologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, répond aux questions du Figaro.

LE FIGARO.- Pourquoi la recherche en neurologie doit-elle se transformer ?

Olivier LYON-CAEN.- Les maladies du cerveau (Alzheimer, Parkinson, attaques cérébrales, épilepsie) sont un enjeu majeur pour notre société. Compte tenu du vieillissement de la population, le nombre de malades va se multiplier. Nous ne pouvons pas l'ignorer. Or, l'approche de ces pathologies doit être globale. La recherche fondamentale sur le cerveau devrait permettre de faire des progrès sur toutes ces maladies. Il faut des plates-formes communes, des investissements communs, des échanges entre les chercheurs. Par exemple, si la maladie d'Alzheimer est caractérisée par une dégénérescence cérébrale avec destruction des neurones, on sait qu'elle peut être aggravée par des atteintes vasculaires. Il y a un lien entre vieillissement cérébral et pathologie vasculaire, alors que les approches, en termes de recherche notamment, sont différentes. Or, en détectant et en traitant les pathologies vasculaires cérébrales, il est possible sans doute d'agir sur l'évolutivité de la maladie d'Alzheimer.

Vous avez d'autres exemples ?

La sclérose latérale amyotrophique, encore dite maladie de Charcot, qui est caractérisée par une disparition des neurones - toujours incompréhensible d'ailleurs - au niveau de la corne antérieure de la moelle épinière, présente des similitudes avec certaines maladies des nerfs et des muscles. Comprendre les processus qui conduisent à ces lésions pourrait avoir des retombées intéressantes sur ces différentes pathologies. Le monde des maladies du système nerveux doit être abordé de manière globale et non sélective. Nous allons donc proposer dix axes de réflexion autour desquels peut s'articuler une politique nouvelle dans le monde des neurosciences afin d'organiser l'approche de la recherche sur ces pathologies qui vont exploser.

Que faut-il faire pour optimiser la recherche en neurologie ?

Il faudrait lancer un débat national impliquant l'ensemble des citoyens. Car l'investissement doit être non seulement compris mais aussi partagé. Est-ce que demain nos concitoyens seront prêts à investir dans des grandes plateformes de recherche, de prévention et de traitement des maladies neurologiques ? Notre société mésestime l'ampleur des problèmes liés aux maladies du cerveau. Déjà, Alzheimer et Parkinson frappent près d'un million de personnes en France. Au fur et à mesure de l'augmentation de l'espérance de vie, le nombre de malades augmente. Par exemple, en quinze ans, le traitement de la sclérose en plaques a permis d'allonger l'espérance de vie des patients, mais pas de réduire, pour l'instant, leur handicap. Même chose pour la maladie de Parkinson. Maintenant que la durée de vie des patients est augmentée, il faut trouver des traitements curatifs et préventifs. L'Institut du cerveau et de la moelle épinière, qui va regrouper plus de 600 chercheurs en neurologie et neurosciences et qui sera inauguré à la fin du mois, est déjà un début de réponse. Mais il reste beaucoup à faire.

Par Jacques - Publié dans : Infos Maladie Parkinson

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