Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 14:43

La réponse de Marc Savasta, directeur du laboratoire Dynamique des Réseaux Neurnonaux du mouvement CRI-INSERM, dircteur adjoint de l'Institut des neurosciences de

La maladie de Parkinson est due à une dégénérescence d'un groupe de cellules nerveuses, les neurones, situés dans une petite région du cerveau, appelée la substance noire. Ces neurones sécrètent de la dopamine, un neuromédiateur impliqué dans la régulation des réseaux de neurones qui contrôlent le mouvement. Les troubles moteurs de la maladie de Parkinson sont causés par ce déficit de dopamine.Marc Savasta, dircteur adjoint de l'Institut des neurosciences de Grenoble. Les trois principaux symptômes moteurs de la maladie sont: 1) le tremblement, 2) l'akinésie (ou rareté des mouvements) et 3) la rigidité posturale (ou hypertonie), qui se manifeste par une raideur des membres et du tronc. Il existe aujourd'hui deux types de médicaments antiparkinsoniens qui visent à suppléer le manque de dopamine. Le premier traitement consiste à administrer le précurseur de la dopamine (levodopa) qui se transforme en dopamine à l'intérieur du cerveau (c'est ce qu'on appelle la dopathérapie). Le second type de médicaments antiparkinsoniens groupe des molécules ayant la capacité de stimuler de manière efficace les récepteurs à la dopamine situés à l'intérieur du cerveau (on parle d'agonistes dopaminergiques).

Décharges électriques

Si les médicaments apportent dans un premier temps une réelle amélioration («lune de miel»), ils peuvent par la suite entraîner des complications motrices parfois sévères dont les plus fréquentes sont les dyskinésies (mouvements anormaux involontaires) qui apparaissent dans environ 70 à 80% des cas. Ces complications motrices reflètent un dysfonctionnement des structures cérébrales impliquées dans les circuits moteurs, et notamment le noyau subthalamique (NST), structure qui devient anormalement hyperactive suite à la perte de dopamine. Ce NST est donc un maillon essentiel dans la chaîne de ces circuits moteurs. La stimulation cérébrale profonde (SCP) est donc un traitement neurochirurgical qui vise à implanter une électrode dans une structure cérébrale profonde, le NST dans le cas de la maladie de Parkinson. Ces électrodes sont connectées à un microstimulateur implanté de façon sous-cutanée. Elles envoient des décharges électriques à haute fréquence (80 à 200 Hz) et agissent ainsi comme une sorte de «pacemaker» cérébral.

Enjeu de recherche

Dans la maladie de Parkinson, la perte progressive des neurones à dopamine, entraîne des dysfonctionnements en cascade dans les circuits moteurs. Si l'on fait une analogie avec un orchestre philharmonique, la perte des «musiciens» à dopamine se répercute sur l'ensemble de l'orchestre et la partition «mouvement» est de ce fait de plus en plus mal interprétée, laissant place progressivement à une cacophonie avec l'apparition des troubles moteurs. Dès lors, la stimulation cérébrale profonde agit un peu comme un chef d'orchestre, qui, en tapant sur son pupitre, remet tous les musiciens (neurones) des circuits moteurs en phase, au même diapason et au bon tempo, imposant une activité rythmée par les impulsions électriques émises. L'orchestre peut, dès lors, rejouer de façon harmonieuse la partition «mouvement».

La stimulation cérébrale profonde (SCP) réduit de façon spectaculaire les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson et constitue aujourd'hui le traitement le plus efficace pour les formes sévères et compliquées de cette maladie. Les chercheurs et cliniciens ont montré que cette SCP apportait une amélioration d'environ 24% de la qualité de vie et une réduction de 69% de la sévérité des handicaps moteurs. De plus, les patients ainsi stimulés peuvent réduire de façon substantielle leur consommation de médicaments dopaminergiques (de 57% en moyenne). La récupération motrice observée se maintient plusieurs années après la mise en place de cette stimulation.

Si la SCP est devenue une stratégie thérapeutique efficace pour la maladie de Parkinson, la compréhension de ses mécanismes d'action reste un enjeu de recherche majeur. En effet, les connaissances acquises récemment sur le fonctionnement de ces réseaux neuronaux et de leur dynamique permettent d'envisager l'application de cette SCP à d'autres pathologies du mouvement, du comportement et de l'humeur.

Par Jacques - Publié dans : Infos Maladie Parkinson
Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 10:14

BOCAGE/

La maladie de Parkinson le rend irresponsable

 

réaction de Jacques Fortin parkinsonien

 

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Le Président du Groupement des Parkinsoniens de l'Orne (GPO) Jacques Fortin parkinsonien lui-même depuis 11ans , réagit pour l'image que l'on pourait retenir d'un parkinsonien suite à l'article du journal paru la semaine dernière qui précise en grande lettre que La maladie de Parkinson rend irrésponsable l'auteur d'un délit trés grave . Suite à ce fait divers il est utile d'informer que le médicament Requip, un médicament de GSK, indiqué dans le traitement de la maladie de Parkinson sera l’objet d’une prochaine audience, le 1er février, devant le tribunal de grande instance de Nantes, pour effets indésirables non mentionnés, au moment de la prise du médicament, selon les informations . Les effets indésirables en cause, troubles du contrôle des impulsions incluant le jeu pathologique et l’hypersexualité, dénoncés par le patient, sont aujourd’hui bien mentionnés sur la notice du produit.

Actions du GPO :

nous luttons contre l'isolement due à la maladie, nous faisons des interventions dans les écoles de personnel soignants, nous participons à des groupes de travail, à des recherches sur la maladie dans les milieux hospitaliers,nous éditons un journal trimestriel Parkins'Orne, nous tenons des permanences au CLIC Alençon et Argentan. Au niveau de la Fédération nous aidons la rechercheen attribuant des bourses aux étudiants ou chercheurs, en 2010 nous avons créé un DVD avec la fondation Medtronic. La première partie, avec des explications médicales, est davantage destinée aux formateurs en écoles d'infirmières, d'aide-soignants et auxiliaires de vie. La seconde donne la parole à des malades( dont 2 de l'Orne) et à leurs familles, avec le but de leur faciliter la vie grâce à la mise en images de conseils pratiques.

"

BOCAGE/

La maladie de Parkinson le rend irresponsable

Durant deux ans, un homme d'une soixantaine d'années aurait perpétré des attouchements sur ses petits-enfants qui lui étaient confiés durant les vacances scolaires. Selon un expert, les enfants souffrent sur le plan psychique de répercussions de ces abus sexuels.

Le prévenu, qui est atteint depuis vingt ans de la" maladie de Parkinson, se borne à dire que « les enfants doivent avoir raison s'ils le disent. » Mais sur le plan médical les choses sont loin d’être claires

L’expert psychiatre déclare que les effets secondaires de son traitement peuvent avoir conduit à de tels faits. Selon l'expert neurologique, il existe des « éléments cliniques de syndrome démentiel » qui induirait

une irresponsabilité pénale, Pour la défense, toute peine serait « inutile pour cet homme complètement perdu » .Le tribunal a bien reconnu le prévenu coupable des faits mais l'a jugé irresponsable des faits

 

Par Jacques - Publié dans : Témoignages
Mercredi 19 janvier 2011 3 19 /01 /Jan /2011 15:28

 

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Meilleurs             Voeux

 L'équipe de l'Institut de Formation AS - AMP

du Centre Hospitalier d'Argentan

Vous remercie ainsi que votre équipe

Pour votre participation à la Formation des élèves

de l'Institut et vous présente

Tous ses Meilleurs Voeux pour l'Année 2011

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Marc, Malik, Jacques,Michèle,Anne-Marie,Paul et Annik 

 

Par Jacques - Publié dans : Activités de l'Association
Samedi 15 janvier 2011 6 15 /01 /Jan /2011 22:53

 

Bonjour Tout le Monde,
 
j'ai besoin de vous, de vos contacts car en PJ et ci-desous je vous adresse  le communiqué de presse que l’association CADUS et moi-mêe proposons de faire circuler le plus largement possible.
Ce communiqué est volontairement court et prudent (je garde l'anomymat) pour respecter l’esprit d’un communiqué de presse.
merci
Didier et sa reine christine
  
 

Bonjour à Tous,

Didier, en plein débat sur un plan Parkinson, je trouve un peu léger de ne pas se "mouiller" du fait que l'on se retrouve en face des labos.

Depuis 11 ans j'adhère à une Fédération de malades, depuis 3 ans je suis responsable d'un groupement, je suis désolé de constater ce qu'il se passe avec le regroupement de toutes les minis-associations qui sont nées à la suite de divisions.

Une fédération de malades devrait défendre un cas comme celui-ci, ce n'est pas en acceptant une décoration de Madame la Ministre de la Santé que l'on va critiquer une marque de médicament .

Le discours " nous savons très bien que ce produit est toxique , il sera retiré de la vente , une fois le stock épuisé..."

Sur internet tout est rose, tous les Parkinsoniens sont mobilisés , beaucoup de Présidents d'Associations se font plaisir ,mais pour défendre une victime ....

Didier, sous ma responsabilité je te réserve un article sur mon site .

 

Communiqué de presse

Association CADUS

 

Dans un contexte d’effets indésirables des médicaments, le Tribunal de grande instance de Nantes jugera le 1er février prochain le premier dossier portant sur les effets indésirables liés à certains traitements contre la maladie de Parkinson.

Monsieur J. est atteint de la maladie de Parkinson diagnostiquée en 2003. Il se voit prescrire un médicament commercialisé par le Laboratoire GLAXOSMITHKLINE. Il développe rapidement de graves troubles du comportement de type addiction/compulsion qu'il impute à son traitement..

La personnalité de Monsieur J. est radicalement modifiée. Il dépense tout l'argent qu'il possède et les économies du ménage dans des jeux sur Internet (PMU/casino) au point de conduire sa famille à la ruine économique. Il développe également des troubles d'hypersexualité. Ses troubles cessent avec la modification de son traitement.

Monsieur J, son épouse, et ses deux enfants, avaient saisi la Commission Régionale de Conciliation et d'Indemnisation en 2006 pour obtenir l'indemnisation de leur préjudice.

Une expertise collégiale avait été diligentée. Les experts avaient indiqué que le traitement antiparkinsonien était bien à l'origine des troubles déclarés. La CRCI avait donc conclu qu'une offre d'idemnisation devait être présentée par le Laboratoire et par le médecin neurologue. En l'absence d'offre indemnitaire, l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux avait alloué à Madame J ainsi qu'à chacun des deux enfants une somme de 10.000 €uros.

L'offre présentée à Monsieur J. ne prenait pas en considération l'ensemble des préjudices évoqués.  Monsieur J. a donc assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Nantes le Laboratoire GLAXOSMITHKLINE pour défectuosité du médicament commercialisé. Le médecin neurologue est également assigné pour manquement à son obligation d'information.

Monsieur J. sollicite une indemnisation de 450.000 €uros.

  

Bonsoir Jacques et merci
 
j'apprécie ta décision à sa juste valeur d'autant qu'elle est superbement argumentée.
 
merci pour ton soutien
 
félicitations pour ta décision et ta position
 
Didier
Par Jacques - Publié dans : Infos Maladie Parkinson
Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 22:27

 07 janvier 2011

Jamie est un coureur de jupon et un excellent vendeur. Après avoir été viré de son dernier emploie, il trouve une place comme commercial dans une grande boite de produits pharmaceutiques. Il rencontre alors Maggie, une jeune femme atteint de Parkinson

 

 

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Avis :

Comme tous les réalisateur en perte de vitesse, Edward Zwick doit passer par la case "comédie romantique" pour entamer une nouvelle carrière.

Parlons bite et parlons bien. Oui, vous avez bien lu : aujourd'hui, on va parler galipette, de culbute avec Love & Autres Drogues. Étonnant d'ailleurs d'y retrouver Edward Zwick dérrière la camera, lui qui fût pendant très longtemps le M. Histoire d'Hollywood (Glory, Le Dernier Samourai, Blood Diamond, Les Insurgés). Il raccroche aujourd'hui ses vieux bouquins d'histoire tout poussiéreux au profit (ou non !) du genre comédie romantique. La bande-annonce promettait une romance et une comédie aux antipodes des belles romances, parlant de sexe sans tabou. L'histoire se situe en 1996 (on comprend une heure plus tard que c'est pour caser cette histoire de dopant sexuelle). Jamie Randall, fils prodigue jm'en foutiste faisant parler plus sa semence blanche que sa matière grise, devient commercial dans une grande société pharmaceutique américaine (titanesque pub pour Pfizer pendant les 1h52 que compte le film). Son but premier : faire prescrire plus de ZoLoft (médicament qui existe réellement) pour détruire le poids lourd du moment : Prozac. Pas besoin de vous faire un dessin : la première heure du film est une immense réclame pour le produit de Pfizer, qui a beaucoup moins d'effets secondaires que son concurrent. Enfin, là n'est pas le sujet du film. Alors, Jamie, muté dans l'Ohio, rencontre une femme, Maggie Murdock (nom qui sent bon la femme revêche), une Parkinsonnienne qui cherche, comme lui, des coups sans lendemains. Mais Jamie devient alors accrocs à cette fille mais elle, et plutôt réservée puisque, avec son handicape, elle n'a pas envie d'emmerder son concubin. Noter alors l'extrême originalité de l'intrigue ! Eh oui, dans un film de cette envergure, on n'a jamais vu un type tomber amoureux d'une femme malade, qui plus est atteint d'un Parkinson. Et puis, pour être encore plus subversif, on case du cul toutes les cinq minutes. Certes, on prend son pied, mais il n'y a rien de révolutionnaire la dedans et cela rend le film extrémement répétitif.

Une heure plus tard, on passe dans le versant dramatique du film, mais toujours sans finesse. Edward Zwick nous montre alors le drame d'une femme qui vit avec le Parkinson : mega crise, ou notre Maggie n'arrive même plus à ouvrir sa boite de cacheton, elle écluse une bouteille de Smirnoff pour oublier son calvaire, et elle entre en éruption quand elle fait tomber son verre d'alcool. Autant dire que le réalisateur n'y va pas par le dos de la cuillére quand il faut montrer la déchéance. On entrevoit, lors d'une réunion des malades de Parkinson, quelque chose de réellement subversif : les témoins se moque de leur handicapes et d'eux même. Sauf que, la minute d'après, Zwick retombe dans la tragedie par l'intervention d'un mari, conseillant alors à Jamie de "partir avant d'avoir à ramasser la merde de sa femme". Que le film soit subversif (si on peut appeler cela être subversif), d'accord, mais être grossier et manquer de respect à ce point, c'est un pas qu'il ne faut pas franchir. On peut se consoler par cette jolie romance, ou l'amour escalade toutes les barrières de la vie... même si Maggie est vraiment une femme très chiante. Gyllenhaal et Hataway forme aussi un jolie couple, et l'alchimie est présente. Mais c'est peu pour un film qui est inutilement long, Edward Zwick se croyant encore à la tête un film historique sur la guerre de Corrée ou sur les conflits entre Russes et Tchetchennes.

Love & Autres Drogues

à l'avantage d'avoir un couple sympathique en total harmonie. Mais le manque criant d'originalité et son incommensurable longueur en fait une romance totalement oubliable et dispensable



   

 

 


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Par Jacques - Publié dans : Activités de l'Association

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