Samedi 15 janvier 2011 6 15 /01 /Jan /2011 22:53

 

Bonjour Tout le Monde,
 
j'ai besoin de vous, de vos contacts car en PJ et ci-desous je vous adresse  le communiqué de presse que l’association CADUS et moi-mêe proposons de faire circuler le plus largement possible.
Ce communiqué est volontairement court et prudent (je garde l'anomymat) pour respecter l’esprit d’un communiqué de presse.
merci
Didier et sa reine christine
  
 

Bonjour à Tous,

Didier, en plein débat sur un plan Parkinson, je trouve un peu léger de ne pas se "mouiller" du fait que l'on se retrouve en face des labos.

Depuis 11 ans j'adhère à une Fédération de malades, depuis 3 ans je suis responsable d'un groupement, je suis désolé de constater ce qu'il se passe avec le regroupement de toutes les minis-associations qui sont nées à la suite de divisions.

Une fédération de malades devrait défendre un cas comme celui-ci, ce n'est pas en acceptant une décoration de Madame la Ministre de la Santé que l'on va critiquer une marque de médicament .

Le discours " nous savons très bien que ce produit est toxique , il sera retiré de la vente , une fois le stock épuisé..."

Sur internet tout est rose, tous les Parkinsoniens sont mobilisés , beaucoup de Présidents d'Associations se font plaisir ,mais pour défendre une victime ....

Didier, sous ma responsabilité je te réserve un article sur mon site .

 

Communiqué de presse

Association CADUS

 

Dans un contexte d’effets indésirables des médicaments, le Tribunal de grande instance de Nantes jugera le 1er février prochain le premier dossier portant sur les effets indésirables liés à certains traitements contre la maladie de Parkinson.

Monsieur J. est atteint de la maladie de Parkinson diagnostiquée en 2003. Il se voit prescrire un médicament commercialisé par le Laboratoire GLAXOSMITHKLINE. Il développe rapidement de graves troubles du comportement de type addiction/compulsion qu'il impute à son traitement..

La personnalité de Monsieur J. est radicalement modifiée. Il dépense tout l'argent qu'il possède et les économies du ménage dans des jeux sur Internet (PMU/casino) au point de conduire sa famille à la ruine économique. Il développe également des troubles d'hypersexualité. Ses troubles cessent avec la modification de son traitement.

Monsieur J, son épouse, et ses deux enfants, avaient saisi la Commission Régionale de Conciliation et d'Indemnisation en 2006 pour obtenir l'indemnisation de leur préjudice.

Une expertise collégiale avait été diligentée. Les experts avaient indiqué que le traitement antiparkinsonien était bien à l'origine des troubles déclarés. La CRCI avait donc conclu qu'une offre d'idemnisation devait être présentée par le Laboratoire et par le médecin neurologue. En l'absence d'offre indemnitaire, l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux avait alloué à Madame J ainsi qu'à chacun des deux enfants une somme de 10.000 €uros.

L'offre présentée à Monsieur J. ne prenait pas en considération l'ensemble des préjudices évoqués.  Monsieur J. a donc assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Nantes le Laboratoire GLAXOSMITHKLINE pour défectuosité du médicament commercialisé. Le médecin neurologue est également assigné pour manquement à son obligation d'information.

Monsieur J. sollicite une indemnisation de 450.000 €uros.

  

Bonsoir Jacques et merci
 
j'apprécie ta décision à sa juste valeur d'autant qu'elle est superbement argumentée.
 
merci pour ton soutien
 
félicitations pour ta décision et ta position
 
Didier
Par Jacques - Publié dans : Infos Maladie Parkinson
Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 22:27

 07 janvier 2011

Jamie est un coureur de jupon et un excellent vendeur. Après avoir été viré de son dernier emploie, il trouve une place comme commercial dans une grande boite de produits pharmaceutiques. Il rencontre alors Maggie, une jeune femme atteint de Parkinson

 

 

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Avis :

Comme tous les réalisateur en perte de vitesse, Edward Zwick doit passer par la case "comédie romantique" pour entamer une nouvelle carrière.

Parlons bite et parlons bien. Oui, vous avez bien lu : aujourd'hui, on va parler galipette, de culbute avec Love & Autres Drogues. Étonnant d'ailleurs d'y retrouver Edward Zwick dérrière la camera, lui qui fût pendant très longtemps le M. Histoire d'Hollywood (Glory, Le Dernier Samourai, Blood Diamond, Les Insurgés). Il raccroche aujourd'hui ses vieux bouquins d'histoire tout poussiéreux au profit (ou non !) du genre comédie romantique. La bande-annonce promettait une romance et une comédie aux antipodes des belles romances, parlant de sexe sans tabou. L'histoire se situe en 1996 (on comprend une heure plus tard que c'est pour caser cette histoire de dopant sexuelle). Jamie Randall, fils prodigue jm'en foutiste faisant parler plus sa semence blanche que sa matière grise, devient commercial dans une grande société pharmaceutique américaine (titanesque pub pour Pfizer pendant les 1h52 que compte le film). Son but premier : faire prescrire plus de ZoLoft (médicament qui existe réellement) pour détruire le poids lourd du moment : Prozac. Pas besoin de vous faire un dessin : la première heure du film est une immense réclame pour le produit de Pfizer, qui a beaucoup moins d'effets secondaires que son concurrent. Enfin, là n'est pas le sujet du film. Alors, Jamie, muté dans l'Ohio, rencontre une femme, Maggie Murdock (nom qui sent bon la femme revêche), une Parkinsonnienne qui cherche, comme lui, des coups sans lendemains. Mais Jamie devient alors accrocs à cette fille mais elle, et plutôt réservée puisque, avec son handicape, elle n'a pas envie d'emmerder son concubin. Noter alors l'extrême originalité de l'intrigue ! Eh oui, dans un film de cette envergure, on n'a jamais vu un type tomber amoureux d'une femme malade, qui plus est atteint d'un Parkinson. Et puis, pour être encore plus subversif, on case du cul toutes les cinq minutes. Certes, on prend son pied, mais il n'y a rien de révolutionnaire la dedans et cela rend le film extrémement répétitif.

Une heure plus tard, on passe dans le versant dramatique du film, mais toujours sans finesse. Edward Zwick nous montre alors le drame d'une femme qui vit avec le Parkinson : mega crise, ou notre Maggie n'arrive même plus à ouvrir sa boite de cacheton, elle écluse une bouteille de Smirnoff pour oublier son calvaire, et elle entre en éruption quand elle fait tomber son verre d'alcool. Autant dire que le réalisateur n'y va pas par le dos de la cuillére quand il faut montrer la déchéance. On entrevoit, lors d'une réunion des malades de Parkinson, quelque chose de réellement subversif : les témoins se moque de leur handicapes et d'eux même. Sauf que, la minute d'après, Zwick retombe dans la tragedie par l'intervention d'un mari, conseillant alors à Jamie de "partir avant d'avoir à ramasser la merde de sa femme". Que le film soit subversif (si on peut appeler cela être subversif), d'accord, mais être grossier et manquer de respect à ce point, c'est un pas qu'il ne faut pas franchir. On peut se consoler par cette jolie romance, ou l'amour escalade toutes les barrières de la vie... même si Maggie est vraiment une femme très chiante. Gyllenhaal et Hataway forme aussi un jolie couple, et l'alchimie est présente. Mais c'est peu pour un film qui est inutilement long, Edward Zwick se croyant encore à la tête un film historique sur la guerre de Corrée ou sur les conflits entre Russes et Tchetchennes.

Love & Autres Drogues

à l'avantage d'avoir un couple sympathique en total harmonie. Mais le manque criant d'originalité et son incommensurable longueur en fait une romance totalement oubliable et dispensable



   

 

 


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Par Jacques - Publié dans : Activités de l'Association
Mercredi 29 décembre 2010 3 29 /12 /Déc /2010 17:06

 

Chère Madame Chevalier,

  

          C'est avec tristesse que je viens d'apprendre votre maladie de Parkinson . Je souhaite vous apporter tout mon soutien, ainsi que celui du GPO dans cette épreuve.

 

        La vie nous réserve parfois des moments difficiles, malheureusement. Il faut déployer beaucoup de courage, de volonté pour parvenir à se sortir de ces obstacles. Je suis certain que vous disposez de ces qualités et de nombreuses autres ressources qui seront autant d'atouts pour affronter cette maladie.

 

       N'hésitez surtout pas à me solliciter si je suis en mesure de vous être d'une quelconque utilité. Je ne manquerai pas de prendre de vos nouvelles régulièrement .

 

       Je vous souhaite bon courage pour cette maladie dont vous avez trés bien accompagné votre mari et aidé tous les parkinsoniens en créant un groupement et aidé la recherche .

 

      Madame la Présidente, je vous adresse au nom des adhérents du GPO, mes plus cordiales salutations.

 

Par Jacques - Publié dans : LE GPO
Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 14:59

     3Le Groupement des Parkinsoniens de l'Orne monte des permanences au CLIC (Malik Taibi à Alençon , Jacques Fortin à Argentan)

 

Groupement des parkinsoniens de l'Orne 18 OCTOBRE 1997

 

 

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Ouverture d'une antenne à Alençon

Lors de la réunion d'information du Groupement des parkinsoniens de l'Orne, présidée par Mlchelle Chevalier, a été annoncée l'ouverture d'une antenne sur Alençon qui sera animée par Nicole Laignel. Furent abordées les questions de la vie du malade et de nombreux témoignages

 

« Nous étions en vacances. Mon mari était en train de jouer au ballon avec les enfants quand, tout d'un coup, II fut incapable de faire le moindre mouvement Ça a été le déclic. C'est lors d'un don du sang que l'on a su qu'il était atteint de la maladie de parkinson » témoigne Michelle Chevalier. Vingt-trois ans se sont écoulés depuis.

Elle a créé en 1984, aux côtés de son mari, l'association du Groupement des parkinsoniens de l'Orne. Cette association, rattachée à la Fédération des groupements des parkinsoniens (à Nantes) compte aujourd'hui soixante-dix membres. La plupart sont eux-mêmes atteints par la maladie ou sont des proches de malades. « Notre but est d'aider dans leur vie quotidienne les parkinsoniens, tant au niveau moral que social, afin de leur apprendre à accepter leur handicap et à retrouver une relative autonomie » précise Michelle Chevalier.

Cette réunion fut également l'occasion de présenter Nicole Laignel, infirmière bientôt en préretraite. Voyant sa sœur atteinte par la maladie, elle a décidé de consacrer son temps à la cause des parkinsoniens. Elle propose des visites à domicile sur Alençon auprès des personnes qui le souhaitent. « Lorsque l'on est atteint par la maladie de parkinson, il est important de conserver une activité et des occupations afin d'éviter l'Isolement »

Jeunes parkinsoniens

« On a l'idée que c'est une maladie de vieux, mais c'est une erreur» précise Odile Moreau, secrétaire de l'association, elle-même touchée par la maladie. « Les jeunes parkinsoniens ne sont pas des cas exceptionnels. » Le docteur Houlbert est resté optimiste sur l'efficacité du travail mené par les associations : « Elles sont un formidable vecteur d'union sociale et de solidarité que les villes se doivent de soutenir et d'encourager par le biais de subventions et d'aides logistiques. »

Pratique : réunion de l'amitié le samedi 6 décembre, à Carrouges, et la fête nationale des parkinsoniens le 11 avril. Contacts : présidente Michelle Chevalier, 61, rue de la Fournière, 61100 Fiers, au 02 33 96 05 24.

 

Commentaires

13 ans plus tard en 2010 le message du GPO reste toujours le même malgré les années passées :

LUTTER CONTRE L’ISOLEMENT

seule différence beaucoup de parkinsoniens se retrouvent sur le net à toute heure du jour et de la nuit….

Par Jacques - Publié dans : LE GPO
Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 07:47
Le chiffre reconnu de parkinsoniens est maintenant 200 000 2) La FFGP est toujours une association de bénévoles, la priorité est donnée aux malades , la FFGP refuse la professionalisation : la maladie n’est pas un commerce 3) La FFGP ne compte plus 21 membres dans son CA, img241de nombreuses micro associations se sont créees ce qui affaiblit la défense des malades

 

Merci aux précurseurs qui ont su concevoir une associations de malades pour la défense des malades et par eux mêmes, ceci bien avant la charte du malade et la loi Leonetti du 22 avril 2005 ;les paroles s'envolent, les écrits de 1997 restent.... en 2010 on oublie, on se montre en rassembleur..

  
 
 en présence de Monsieur de Laître Président de la Fédération le 1er MARS 1997

Le groupement des parkinsoniens de l'Orne réuni à Alençon

 

 

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Conférence Renforcer les liens malades-médecins

Le groupement des parkinsoniens de l'Orne vient de voir son vœu réalisé : samedi après-midi,une trentainede ses membres se sont réunis au centre hospitalier d'Alençon pour une conférence du docteur Jean-Philippe Thenint, chef du service de neurologie. A cette occasion, Gilbert de Laître, président de la fédération, est venu apporter son soutien.

Renseigner, encourager et coordonner les personnes atteintes de la maladie de Parkinson : la fédération des groupements de parkinsoniens, née il y a douze ans, a souhaité rompre l'isolement des malades, « qui connaissent souvent peu de choses sur leur maladie», explique la présidente du groupement ornais, Mme Chevalier.

Samedi après-midi, le centre hospitalier a accepté d'ouvrir ses portes au groupement, leur offrant même une collation à l'issue de la réunion. Le docteur Jean-Philippe Thenint, qui exerce à Alençon depuis 1987, est venu lever un coin de voile sur les causes, les symptômes et les thérapies, « face à une maladie dégénérative qui touche 1 personne sur 500 a 750. Environ 85 000 français sont atteints de cette maladie, et l'on recense près de de 8000 nouveaux cas chaque année »

Un état dépressif

Derrière la conférence, c’est toute une démarche qui s'instaure : « Nous ne sommes que des bénévoles, explique le président de la fédération des groupements de parkinsoniens Gilbert de Laître. Nous faisons appel aux médecins pour qu'ils fassent des conférences, parce que plus un malade connaît sa maladie, meilleur sera le dialogue avec son médecin. » Une forme d'encouragement pour ces malades, d'autant plus importante que «  la maladie s’accompagne souvent d'une note dépressive liée au ralentissement moteur, explique le Dr Thénint, qui constate que c'est une situation souvent mal vécue. »

Dans l’orne, le groupement est né en 1988. « La singularité de notre action, c'est de compter parmi nos membres une large majorité de malades, parents et proches des parkinsoniens ». Tout comme à l’échelon national où

« sur 21 membres du conseil d’administration, 13 sont atteints de la maladie, 5 sont des parents et trois sont des proches», souligne Gilbert de Laître. Le groupement ornais envisage une rencontre. peut-être en juin 1997, avec tes élevés infirmières de I école d'Alençon.

  Commentaires :

  Avons nous avancé ? 1) Le chiffre reconnu de parkinsoniens est maintenant 200 000 2) La FFGP est toujours une association de bénévoles, la priorité est donné aux malades , la FFGP refuse la professionalisation : la maladie n’est pas un commerce 3) La FFGP ne compte plus 21 membres dans son CA, de nombreuses micro association sse sont créees ce qui affaiblit la défense des malades

Merci aux précurseurs qui ont su concevoir une associations de malades pour la défense des malades et par eux mêmes, ceci bien avant la charte du malade et la loi Leonetti du 22 avril 2005

 

 

Par Jacques - Publié dans : LE GPO

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