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parkinsoniens orne

Ce blog rassemble les personnes atteintes de la maladie de parkinson et leurs aidants

RDV dans 10 ans

Après plus de 10 ans de traitements et lire ceci:

 

 


 

  Les agonistes peuvent causer des troubles particuliers du comportement :

 

LE jeu pathologique (jouer de manière frénétique et très souvent à des jeux d'argent : casino, grattage, loto, tiercé...), l'hypersexualité (augmentation importante de la libido), les achats compulsifs (ne répondant à aucun besoin, sans limites budgétaire), les troubles du comportement alimentaire (hyperphagie : manger sans faim des quantités importantes de nourriture) ou encore l'hyperactivité .

 

Ces phénomènes sont connus depuis longtemps mais on les croyait très marginaux



Une étude canadienne de 2006 (V. Voon, Neurology 2006, 66) a estimé la fréquence de ces effets indésirables à presque 15% des patients recevant un agoniste dopaminergique



Pourquoi continue-t-on de prescrire des agonistes dopaminergiques ?

 

Un consensus international datant de 2000 veut qu'un sujet de moins de 65/70 ans, qui peut tolérer les agonistes dopaminergiques, commence le traitement de cette façon-là (pour en savoir plus, voir Les classes de traitements) : cela reste encore aujourd'hui la meilleure stratégie thérapeutique. Elle permet de retarder l'introduction de la Levodopa - de retarder, en conséquence, les dyskinésies sévères qui en sont la conséquence. Le neurologue continue donc à les prescrire tant qu'ils sont tolérés avec des troubles légers.

Les agonistes ont par ailleurs des propriétés leur permettant de corriger certains troubles psychiques (en savoir plus) par une action stimulante (sur la créativité, la capacité de travail, etc.) . Mais cette sur-stimulation, si elle n'est pas contrôlée, peut être néfaste, jusqu'à conduire à l'un des comportements addictifs ou compulsifs décrits plus haut. La solution semble donc résider dans  l'adaptation du traitement
 

 

En conclusion

Ces effets indésirables du traitement anti-Parkinson montrent une fois de plus l'importance d'être bien informé et de ne pas hésiter à informer son neurologue sans aucune honte. Vous pouvez également informer l'Association qui vous conseillera. ( une de malades, composée malheureusement de médecins mais....MALADES ! )

 

  













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