Dimanche 19 décembre 2010
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Le Groupement des
Parkinsoniens de l'Orne monte des permanences au CLIC (Malik Taibi à Alençon , Jacques Fortin à Argentan)
Groupement des parkinsoniens de l'Orne 18 OCTOBRE 1997
Ouverture d'une antenne à Alençon
Lors de la réunion d'information du Groupement des parkinsoniens de l'Orne, présidée par Mlchelle Chevalier, a été annoncée l'ouverture d'une antenne sur Alençon qui
sera animée par Nicole Laignel. Furent abordées les questions de la vie du malade et de nombreux témoignages
« Nous étions en vacances. Mon mari était en train de jouer au ballon avec les enfants quand, tout d'un coup, II fut incapable de faire le moindre mouvement
Ça a été le déclic. C'est lors d'un don du sang que l'on a su qu'il était atteint de la maladie de parkinson » témoigne Michelle Chevalier. Vingt-trois ans se sont écoulés depuis.
Elle a créé en 1984, aux côtés de son mari, l'association du Groupement des parkinsoniens de l'Orne. Cette association, rattachée à
la Fédération des groupements des parkinsoniens (à Nantes) compte aujourd'hui soixante-dix membres. La plupart sont eux-mêmes atteints par la maladie ou sont des proches de
malades. « Notre but est d'aider dans leur vie quotidienne les parkinsoniens, tant au niveau moral que social, afin de leur apprendre à accepter leur handicap et à retrouver une relative
autonomie » précise Michelle Chevalier.
Cette réunion fut également l'occasion de présenter Nicole Laignel, infirmière bientôt en préretraite. Voyant sa sœur atteinte par la maladie, elle
a décidé de consacrer son temps à la cause des parkinsoniens. Elle propose des visites à domicile sur Alençon auprès des personnes qui le souhaitent. « Lorsque l'on est atteint par la
maladie de parkinson, il est important de conserver une activité et des occupations afin d'éviter l'Isolement »
Jeunes parkinsoniens
« On a l'idée que c'est une maladie de vieux, mais c'est une erreur» précise Odile Moreau, secrétaire de l'association, elle-même
touchée par la maladie. « Les jeunes parkinsoniens ne sont pas des cas exceptionnels. » Le docteur Houlbert est resté optimiste sur l'efficacité du travail mené par les
associations : « Elles sont un formidable vecteur d'union sociale et de solidarité que les villes se doivent de soutenir et d'encourager par le biais de subventions et d'aides
logistiques. »
Pratique : réunion de l'amitié le samedi 6 décembre, à Carrouges, et la fête nationale des parkinsoniens le 11 avril. Contacts : présidente Michelle
Chevalier, 61, rue de la Fournière, 61100 Fiers, au 02 33 96 05 24.
Commentaires
13 ans plus tard en 2010 le message du GPO reste toujours le même malgré les années passées :
LUTTER CONTRE L’ISOLEMENT
seule différence beaucoup de parkinsoniens se retrouvent sur le net à toute heure du jour et de la nuit….